The Urban Guru Website


Chine, 3000 ans d'urbanisation en spirale

05/05/2007 00:00

L’histoire de la Chine illustrerait selon certains spécialistes une loi fondamentale de la dialectique, celle de l’unité des contraires. L’histoire de l’urbanisation chinoise alterne effectivement des phases de centralisation et d’autonomie, de structuration pyramidale et de laisser-faire involontaire. Ce processus fut totalement endogène (contrairement au cas de l'Inde par exemple), c'est dire qu’il n’a subi aucune influence extérieure jusqu'au 19ème siècle.

 

L’histoire véritable commence avec les Shang (1500 à 1050 avant notre ère, capitale An'yang dans l’actuel Henan) et surtout avec les Zhou de l’Ouest (1050 à 770 avant notre ère). Ces derniers créent le système féodal et patriarcal. Ils développent les premières cités "cérémoniales" et la division entre travail agricole et travail urbain. Ils fondent les deux villes qui seront des capitales pendant près de deux millénaires, Chang’ān ou Xi’ān (littéralement ville de l’Ouest) et Luoyang (Est), distantes de seulement 300 km dans le bassin fertile du fleuve jaune, mais ils sont incapables d’unifier la Chine. En -770 les Zhou transfèrent la capitale de Chang’an à Luoyang (et deviennent donc les Zhou « de l’Est », le mouvement de balancier entre les deux villes voisines commence), mais le chaos politique s’installe du fait des conflits entre royaumes combattants, surtout à partir de -475. Pourtant Confucius émerge (551-479 avant notre ère) et prêche l’harmonie et le pouvoir de la connaissance. De l’anarchie naissent les grandes philosophies chinoises, confucianisme et taoïsme, et la littérature, l’astronomie, la médecine… au moment où la Grèce découvre ou invente les mêmes arts, les mêmes sciences. Coïncidence troublante. Confucius précède Socrate de 80 ans. De grandes villes fortifiées aux remparts d'argile et aux toits de tuiles apparaissent. Comptant plus de 100.000 habitants (la taille d’Athènes à l’époque), elles sont le siège de pouvoirs décentralisés en compétition les uns avec les autres. Et elles bénéficient des surplus croissants d’une agriculture dynamique.

 

Avec la très courte dynastie charnière des Qin (221-202 BC), le pays est unifié pour la première fois par l’Empereur Qin Shihuang (Qin, qui se prononce Chin’, donne au pays son nom occidental). Le langage écrit, les unités de mesure, les monnaies sont normalisés. La grande muraille, les soldats en terre cuite enterrés à Lintong sont les témoins de cette époque glorieuse. Les villes perdent leur autonomie, elles deviennent des préfectures administratives (au total plus de 1.000) qui stabilisent le pays et forment une ossature solide et hiérarchisée.

 

La dynastie des Han constitue en fait la première grande dynastie. Elle amène la prospérité via une centralisation des décisions, et dure quatre siècles (-206 à 220 de notre ère). Elle poursuit le mouvement de balancier en transférant la capitale de Xi’an (Han de l’Ouest jusqu'en l’an 8 de notre ère) à Luoyang en l’an 25 (Han de l’Est jusqu'en 220). Luoyang atteint alors 300.000 habitants. Les Han inventent le papier, les sismographes, la chimie, l’anesthésie générale. Les Han peuvent être considérés comme le pendant chinois de l’empire romain. Rome, la première métropole de l’histoire, est trois fois plus peuplée que Luoyang autour de l’an 100.  Le déclin des Han de l’Est dû aux insurrections, dont celle des Turbans Jaunes, précède d’ailleurs de peu le déclin de l’empire romain. Coïncidence encore. Les dynasties suivantes (Wei, Shu, Wu, Jin, Song, Qi, Liang, Wei du Nord) sont contestées, instables, leurs capitales oscillant entre Luoyang (qui tombe en 316 aux mains des barbares) et Nanjing (Nankin). De nombreuses villes profitent de leur autonomie accrue. Les Wei du Nord importent le bouddhisme. Les Sui, nouvelle dynastie charnière (581-618), ramènent la stabilité, ils creusent le Grand Canal (2.000 km) et bâtissent de beaux ponts en marbre. Ils choisissent à nouveau Chang'an pour capitale au moment où Constantinople (aujourd’hui Istanbul) domine l’Europe.

 

Les Tang les remplacent. C’est la seconde grande dynastie. Elle dure trois siècles (618-907). Parmi ses succès d'élégantes poteries, de l’orfèvrerie d’or et d’argent, une impératrice puissante (Wu Zetian), des mausolées, une route de la soie en plein essor, un bouddhisme sinisé, et un découpage du territoire en 300 préfectures. Sous les Tang la ville de Xi’an, toujours sous le nom de Chang’an, est la plus grande ville de la planète (environ un million d'habitants en l’an 700). C’est là que naît l’urbanisme moderne, sur 84 km2. La ville servira de modèle aux villes coréennes et japonaises naissantes (Kyoto, Nara). La poésie, la musique, la peinture fleurissent. L’astronomie fait d’énormes progrès. Après la phase d’essor, le chaos et l’émiettement reprennent à partir du milieu du 8ème siècle (les Arabes défont les armées Tang en 751 en Asie centrale ; Bagdad sera la plus grande ville du monde en l’an 900), entraînant la chute des Tang en 907, et s’amplifient ensuite pendant un demi-siècle. A nouveau certaines villes tirent avantage de la fragmentation de l'empire. Mais Chang’an s’efface, elle ne sera plus jamais capitale.

 

Les Song stabilisent le sud du fleuve jaune, avec pour capitale Kaifeng, 100 km à l’Est de Luoyang. Ces Song « du Nord » règnent pendant 166 ans (960-1126). Simultanément les Liao (916-1125) dominent la région de Pékin tandis que les Xia (1034-1227) occupent le nord-ouest. C’est un temps de partage du territoire entre grands groupes ethniques et de confrontations aux frontières (mouvantes). En 1115 les mandchous arrivent du nord-est et créent l’état Jin, ils attaquent la capitale des Song (qui compte alors 400.000 habitants) en 1126. La dynastie chancelle, c’est la fin des capitales du fleuve jaune. Les Song  doivent quitter le fleuve jaune pour le Yangtse, devenant de ce fait les Song « du Sud » (1127-1279). Yangzhou puis Hangzhou à partir de 1138 (sous le nom de Lin’an) deviennent capitales. La confrontation Nord-Sud s’amplifie. Les commerçants Song mènent une vie dépravée à Hangzhou, sur les rives du lac de l’Ouest. En 1153 les Jin établissent à Beijing leur capitale (sous le nom de Zhongdu). Le pays est coupé en deux mais les Song demeurent une très grande dynastie, surtout au plan culturel. La philosophie néo-confucéenne, l’histoire, la poésie, la soie, la porcelaine, le commerce international, les routes et canaux se développent aux 11ème et 12ème siècles. Quatre grandes inventions marquent alors la suprématie scientifique chinoise : la boussole, la poudre à canon, le papier et l’imprimerie apparaissent et se diffusent rapidement. La Chine dépasse les 10 % d'urbains, un pourcentage un peu plus élevé que celui de l’Europe. Entre le 8ème et le 12ème siècle la Chine a connu un transfert de population vers le sud, du fait de l’instabilité du nord. Alors que durant la dynastie des Han seulement 20% de la population résidait dans le sud (du Yangtsé), un millénaire plus tard 60% vivait dans le sud. Le centre de gravité de l’urbanisation s’était également déplacé vers le sud. En Europe l’urbanisation était aussi concentrée dans le sud, autour de la Méditerranée (Italie, Espagne, France), jusqu’au 16ème siècle. Elle se dirigea ensuite vers le nord-ouest (Angleterre, Pays-Bas) du fait de la croissance du commerce transatlantique.

 

Le  13ème siècle est celui de la troisième grande dynastie chinoise, celle des Yuan (Mongols), qui s’ouvre avec Gengis Khan (1206-1227) et connaît son apogée avec Kublai Khan (1260-1294). En 70 ans les Yuan unifient le pays par la force et vont bien au-delà, jusqu’en Inde et à la Mer Noire. En 1234 ils éliminent les Jin. En 1272 Kublai Khan fait de Beijing sa capitale (sous le nom de Dadu) et lance de grands travaux d’embellissement. Dadu devient la capitale du monde tandis que Hangzhou (qui compte alors un demi million d'habitants) tombe en 1276. Au même moment surgissent des dizaines de cathédrales dans une Europe qui va sortir du Moyen-âge mais Paris, la plus grande ville d’Europe, ne compte que 200.000 habitants en 1300. En Orient comme en Occident le 13ème siècle est un siècle de bâtisseurs. La dynastie des Yuan (1206-1368) est celle du développement urbain, de l’architecture, des arts figuratifs, de l’astronomie, du textile et d'une agriculture florissante. Cependant le 14ème siècle est plus chaotique avec de nombreuses révoltes, dont celle des Turbans Rouges. Comme toujours la dynastie, qui fut progressiste dans sa première phase, dégénère dans sa seconde phase.

 

La quatrième grande dynastie chinoise est celle des Ming (1368-1644). Elle naît du mécontentement contre la domination et les taxes mongoles. Zhu Yuanzhang fonde la dynastie des Ming (i.e. des lumières) à Nankin et s’empare de Beijing où son fils Zhu Di (Yongle) retransfère la capitale en 1421, après des travaux sans précédent (Cité Interdite, Cité impériale, Temple du Ciel, etc.). Beijing dépassera les 600.000 habitants en 1500. Les expéditions fantastiques de l’amiral Zheng He (1371-1435) ouvrent des routes maritimes vers l’Ouest, jusqu’en Afrique. Mais Zhu Di meurt en 1424 et ses successeurs font cesser ces explorations qui précédaient celles de Christophe Colomb et Vasco de Gama de 70 ans. La période de gloire des Ming ne dure en fait qu’un demi-siècle. Car les Mongols sont toujours pressants au nord, ils défont les troupes Ming en 1449 et les harcèlent pendant plus d’un siècle. Les pirates japonais attaquent fréquemment les côtes chinoises. Le pouvoir est de plus en plus corrompu, le lent déclin des Ming se poursuit pendant tout le 16ème siècle. La Chine perd pied alors que l’occident s’éveille (c’est la Renaissance) bien que ses arts continuent à prospérer et que ses scientifiques soient toujours du plus haut niveau. Il s’agit là d’une caractéristique essentielle de l’histoire chinoise : les périodes de troubles politiques ne sont pas synonymes de déclin scientifique et culturel, bien au contraire il semble que les savants et les artistes (fondamentalement urbains) profitent des faiblesses de l’Etat central pour avancer, innover, se libérer.

 

La cinquième et dernière grande dynastie héréditaire est celle des Mandchous ou Qing qui, venant du nord-est (Shenyang), éliminent peu à peu les forces Ming en surfant sur les révoltes paysannes. Sous la direction de Li Zicheng, les paysans insurgés attaquent Beijing en 1644 mais sont repoussés. Les Mandchous franchissent alors la Grande Muraille et s’installent à Beijing. Ils repoussent les Ming vers le Sud, jusqu'à Taiwan. L’empereur Kang Xi, le dernier grand empereur chinois (qui règne pendant 61 ans, de 1661 à 1722) stabilise et unifie l’ensemble du pays en 1683, et signe un traité avec la Russie définissant les frontières entre les deux pays. Son petit-fils Qian Long (qui règne jusqu’en 1799) rattache le Tibet à la Chine au cours des années 1780. En cette fin du 18ème siècle l’économie chinoise semble prospère, Beijing est la plus grande ville du monde avec un million d’habitants. Elle sera dépassée par Londres autour de 1820 (Londres atteindra 2 millions en 1840 et 6.6 millions en 1900). La population du pays a explosé, passant de 150 millions en 1700 à 320 millions en 1800. Les exportations augmentent mais l’Etat impérial tente de limiter les importations par des mesures règlementaires. La Chine se referme peu à peu sur elle-même, et cet isolationnisme est préjudiciable à son développement économique et technologique. L’écart de productivité avec l’Europe s’accroît entre 1750 et 1840 et la Chine rate le coche de la révolution industrielle. Pour une fois les villes se montrent incapables de pallier les carences de l’Etat. Le capitalisme chinois demeure marchand. Malgré les surplus agricoles, la bourgeoisie urbaine n’investit pas dans l’industrie et ne valorise donc pas les innovations technologiques. Les villes sont en fait muselées par l’autoritarisme du pouvoir central. La stagnation puis le déclin commencent. Et comme toujours la corruption fait suite à la bonne gouvernance. Les Mandchous deviennent impopulaires et tyranniques. Les occidentaux, britanniques en tête, profitent de cette situation pour forcer les chinois à ouvrir leurs marchés. Ce sont les deux guerres de l’opium (1840-42 et 1856-60) visant à obliger la Chine à importer l’opium des Indes. Les britanniques occupent Hong Kong et partagent Shanghai avec les français. La grande Chine (430 millions d’habitants en 1850) devient une semi colonie. Les révoltes populaires n’y feront rien. Celle des Taiping dure de 1851 à 1865 et échoue. Des traités inégaux sont signés. Les derniers Qing (y compris l’impératrice douairière Ci Xi) collaborent avec les puissances étrangères. Mais des intellectuels modernistes apparaissent au tournant du siècle, ils revendiquent l’indépendance et la démocratie. La dynastie s’écroule à la suite du soulèvement du 10 octobre 1911. En 1912 à Nanjing Sun Yat-Sen est élu président de la République.

 

La dernière et actuelle « dynastie» chinoise est donc républicaine. Elle est marquée pendant 37 ans par de nombreux conflits, des guerres civiles (entre les communistes et les forces du Kuomintang) et la grande guerre contre les japonais (1937-1945), puis par la libération et la création de la République Populaire en 1949, enfin par les avancées et aléas de la construction d’un pays indépendant sous la direction de Mao Zedong jusqu’en 1976, et par l’explosion économique des années 1990, toujours en cours. Cette « dynastie » n’est pas héréditaire, elle est là pour durer. Malgré son unité politique, elle est marquée depuis vingt ans par une forte décentralisation administrative et financière. Les villes chinoises du 21ème siècle sont riches et autonomes. Des revenus élevés résultant de politiques foncières libérales leur permettent d’améliorer rapidement les infrastructures urbaines et de s’attaquer peu à peu aux énormes problèmes environnementaux hérités d'une industrialisation à marche forcée. Pour la première fois dans l'histoire chinoise, l'idée que décentralisation politique et progrès socio-économique peuvent aller de pair fait son chemin. L'Etat n'a plus peur des forces centrifuges.

 

Il est intéressant de tirer des leçons de cette histoire trimillénaire et de ses oscillations incessantes entre progrès et récession, stabilité et anarchie, centralisation et émiettement. Sur 3.000 ans on peut dire que la stabilité impériale l'a emporté pendant 1.800 ans, tandis que les divisions et le morcellement ont été prépondérants pendant 1.200 ans, soit 40 % du temps. Ces années troublées se répartissent approximativement ainsi: 300 ans à la fin des Zhou, 400 à la fin des Han, 150 à la fin des Tang, 70 à la fin des Yuan, 150 à la fin des Ming et 110 à la fin des Qing (1839-1949). En fait ces périodes de chaos politique doublé de conflits militaires ont souvent été celles de grandes avancées économiques et culturelles. Ce « mystère » de l'histoire chinoise s'explique aisément si l'on remarque que très souvent les villes ont su se substituer à l'Etat défaillant pour assurer la vigueur et l'harmonie de la civilisation et, grâce à des relations étroites avec leur environnement régional, favoriser un essor quasi continu de l'économie. Les villes se sont épanouies comme cent fleurs et elles ont structuré l'espace chinois dans un aller-retour dynamique entre centralisme et autonomie, bureaucratie et initiative, unité et diversité. La principale exception à cette règle se situe à la fin du 18ème siècle, lorsque l’Etat bloqua toute initiative qui aurait pu faire entrer le pays dans l’ère industrielle. Néanmoins les villes chinoises demeurent, aujourd'hui comme hier, le creuset du développement et un rouage essentiel de l'appareil d'Etat. Il suffit de passer quelques semaines à Shanghai et dans les autres villes du delta du Yangtse pour s’en convaincre.

 

En Europe par comparaison  la corrélation entre urbanisation, évolution politique et développement économique fut bien plus directe, tout au long de l’histoire. Les villes européennes ont été à la fois les moteurs et les bénéficiaires de la croissance économique (notamment des progrès agricoles), tout en revendiquant en permanence une certaine autonomie politique. Mais leur expansion démographique ne commença pas avant 1750, date à laquelle le taux d’urbanisation n’était que de 12%. Les villes européennes explosèrent au 19ème siècle sous les effets de la révolution industrielle.

 

En 2007 la Chine compte 1.33 milliard d’habitants dont 562 millions d’urbains, soit 42 %, et une centaine de villes de plus d’un million d’habitants. Ces cent villes produisent les trois quarts du PIB du pays. Les anciennes capitales Xian et Luoyang regroupent respectivement 4 et 1.7 millions d’habitants, l’agglomération de Shanghai 15 millions (elle est la septième ville du monde, la quatrième d’Asie) et celle de Beijing 11 millions. Le tissu urbain de la Chine de l’Est est dense et assez équilibré mais le pays demeure sous-urbanisé (au vu d’un PIB en croissance rapide). Les villes de l’Ouest, moins dynamiques, font l’objet d’une attention nouvelle de la part du gouvernement central, reflétée notamment par l’amélioration des infrastructures de transport entre l’intérieur et la cote. Les questions d’équité ou « d’harmonie », tant sociale que spatiale, au sein même des villes, sont également à l’ordre du jour. L’urbanisation de la Chine, moteur de son développement, va se poursuivre au moins pendant les 40 prochaines années. Le milliard d’urbains sera sans doute atteint avant 2050. Ces villes du futur devront être économiquement productives, socialement inclusives, environnementalement durables et politiquement démocratiques. Un sérieux défi que les leçons de l’histoire peuvent contribuer à relever, pour autant qu’elles soient associées à une vision audacieuse de l’avenir.

 

 

De nombreux pays en développement pourraient apprendre énormément de l’expérience chinoise.

 

  

—————

Back


Cities of the World

07/10/2016 08:00

What did we learn from Habitat I and II?

The UN Conferences on « Cities and other Human Settlements » take place every 20 years (Vancouver 1976, Istanbul 1996, Quito 2016). They constitute important landmarks, identifying urban challenges, opportunities, problems, and proposing principles and solutions applicable all over the...

—————

01/10/2016 18:45

Re-inventing African Cities

In October 2016, "The Thinker", the South African quarterly magazine, published the attached analysis which summarizes the challenges facing African Cities and proposes a Plan of Action for re-inventing these troubled cities. TheThinker on African Cities.pdf (802058)

—————

06/07/2016 10:09

De Vancouver 1976 et Istanbul 1996 à Quito 2016, La continuité des défis urbains et des engagements politiques

PCM N⁰ 879 - Août/Septembre 2016   De Vancouver 1976 et Istanbul 1996 à Quito 2016,  La continuité des défis urbains et des engagements politiques   Les démographes prévoient une stabilisation de la population mondiale autour de dix milliards d’humains vers 2070 dont une large...

—————

10/05/2016 18:33

Reinventing Urban Planning in Africa, Rabat, May 2016

As part of the preparation of the third United Nations Conference on Housing and Sustainable Urban Development – Habitat III (Quito, October 2016), the Kingdom of Morocco, represented by the Ministry of Housing and Urban Policy, has organized in Rabat on 11-12 May 2016, in cooperation with...

—————

10/05/2016 18:27

Réinventer l'urbanisme africain, Rabat, mai 2016

Dans le cadre de la préparation de la troisième Conférence des Nations Unies sur le Logement et le Développement Urbain Durable – Habitat III (Quito, octobre 2016)  le Royaume du Maroc, représenté par le Ministère de l’Habitat et de la Politique de la Ville, a organisé à Rabat les 11 et 12 mai...

—————

20/05/2015 16:05

Terrorisme et Médias, la nouvelle société du spectacle

La communication, la « Com », est la nouvelle valeur dominante de nos sociétés superficielles, d’économies sur le déclin. Un leader politique, artistique, religieux, sportif, doit avant tout communiquer s’il veut exister. Dans les pays riches on trouve bien plus de...

—————

14/04/2015 16:00

Preparation of the New Urban Agenda

World Summit on the New Urban Agenda.docx  Huffington Post, USA, April 14, 2015

—————

13/04/2015 08:00

Vers un Nouvel Agenda Urbain pour la Planète

Vers un Nouvel Agenda Urbain.docx (39,8 kB) Article du Huffington Post, Paris

—————

15/03/2015 08:00

Bidonvilles, tiers quartiers de défis, d’opportunités et d’imagination

Bidonvilles, lieux d'innovation.doc    Contribution au Programme Participatif d’Amélioration des Bidonvilles (ONU-Habitat/CE/ACP)

—————

15/03/2015 00:00

Slums - Places of Challenges, Opportunities and Imagination

Slums, Places of Challenges 01.2015.docx (44138)

—————



Cities of the World

07/10/2016 08:00

What did we learn from Habitat I and II?

The UN Conferences on « Cities and other Human Settlements » take place every 20 years (Vancouver 1976, Istanbul 1996, Quito 2016). They constitute important landmarks, identifying urban challenges, opportunities, problems, and proposing principles and solutions applicable all over the...

—————

01/10/2016 18:45

Re-inventing African Cities

In October 2016, "The Thinker", the South African quarterly magazine, published the attached analysis which summarizes the challenges facing African Cities and proposes a Plan of Action for re-inventing these troubled cities. TheThinker on African Cities.pdf (802058)

—————

06/07/2016 10:09

De Vancouver 1976 et Istanbul 1996 à Quito 2016, La continuité des défis urbains et des engagements politiques

PCM N⁰ 879 - Août/Septembre 2016   De Vancouver 1976 et Istanbul 1996 à Quito 2016,  La continuité des défis urbains et des engagements politiques   Les démographes prévoient une stabilisation de la population mondiale autour de dix milliards d’humains vers 2070 dont une large...

—————

10/05/2016 18:33

Reinventing Urban Planning in Africa, Rabat, May 2016

As part of the preparation of the third United Nations Conference on Housing and Sustainable Urban Development – Habitat III (Quito, October 2016), the Kingdom of Morocco, represented by the Ministry of Housing and Urban Policy, has organized in Rabat on 11-12 May 2016, in cooperation with...

—————

10/05/2016 18:27

Réinventer l'urbanisme africain, Rabat, mai 2016

Dans le cadre de la préparation de la troisième Conférence des Nations Unies sur le Logement et le Développement Urbain Durable – Habitat III (Quito, octobre 2016)  le Royaume du Maroc, représenté par le Ministère de l’Habitat et de la Politique de la Ville, a organisé à Rabat les 11 et 12 mai...

—————

20/05/2015 16:05

Terrorisme et Médias, la nouvelle société du spectacle

La communication, la « Com », est la nouvelle valeur dominante de nos sociétés superficielles, d’économies sur le déclin. Un leader politique, artistique, religieux, sportif, doit avant tout communiquer s’il veut exister. Dans les pays riches on trouve bien plus de...

—————

14/04/2015 16:00

Preparation of the New Urban Agenda

World Summit on the New Urban Agenda.docx  Huffington Post, USA, April 14, 2015

—————

13/04/2015 08:00

Vers un Nouvel Agenda Urbain pour la Planète

Vers un Nouvel Agenda Urbain.docx (39,8 kB) Article du Huffington Post, Paris

—————

15/03/2015 08:00

Bidonvilles, tiers quartiers de défis, d’opportunités et d’imagination

Bidonvilles, lieux d'innovation.doc    Contribution au Programme Participatif d’Amélioration des Bidonvilles (ONU-Habitat/CE/ACP)

—————

15/03/2015 00:00

Slums - Places of Challenges, Opportunities and Imagination

Slums, Places of Challenges 01.2015.docx (44138)

—————